Que se passe-t-il au pâturage ?

L’exploitation s’étend sur 600 hectares qui appartiennent au domaine des Courmettes (voir lien).

15 hectares sont valorisés en prairies naturelles, pour le reste, c’est essentiellement des parcours et des bois.

 

 

     

    

Les prairies:

Les prairies sont enrichies par le fumier de la bergerie. Aucun engrais chimique n’est utilisé depuis 25 ans.

Le rétablissement des prairies d’antan, constitue un travail considérable, le giro broyage est de rigueur ensuite les pierres sont retirées à la main !! travail de fourmi !! Une dizaine d’hectares ont ainsi été récupérés.

Les prairies ont double emploi:

  • la pâture

Fin septembre, la repousse de la prairie après la fauche de l’été est pâturée par les brebis qui mettent bas.

  • Les foins

Dès les premières chaleurs du printemps, la prairie se réveille et pointe son herbe verte. En fonction de la météo la fenaison débute en mai.

Les parcours:

C’est le fondement du pastoralisme,  qui permet dans des zones sèches,  peu productives,  à altitude variable mais avec une grande diversité de végétation de nourrir le troupeau. La surface  est suffisamment  grande pour assurer un volant de sécurité dans les années critiques.

Les parcours  s’étendent sur plus de 500 ha, l’altitude est comprise entre 500 m et 1200 m.

L’estive:

Très connue en Provence, elle a son importance dans la conduite du troupeau, plus fréquemment nommée Transhumance, les troupeaux sont acheminés dès le mois de juin vers des pâturages de montagne afin de nourrir les bêtes pendant les périodes estivales.

L’estive est  gérée par quartier, en fonction de l’altitude, pour permettre une rotation du troupeau et une repousse de la pâture. Les troupeaux y restent jusqu’à fin octobre selon la météo et les premières neiges.